22.11.2007

Promos et fanvids

Juste pour le plaisir des yeux et des oreilles (sans spoiler majeur rassurez vous). Ca devrait vous donner envie, non ?

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Chuck :

Promo très courte pour résumer le comique de la série  : http://fr.youtube.com/watch?v=oMsmCiDkzV0

Une petite scène :  http://fr.youtube.com/watch?v=jJjxdJWsSd4

Fanvid sur le couple Sarah / Chuck :  http://fr.youtube.com/watch?v=s90HNbEmk20

 

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Pushing Daisies :

Fanvid sur le couple Ned / Chuck: http://fr.youtube.com/watch?v=kjZsDmePX0s

Fanvid présentant davantage le délire de la série : http://fr.youtube.com/watch?v=P7HUxgqnafs

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The Big Bang Theory :

quelques extraits-promos :

http://fr.youtube.com/watch?v=a8P0YmgQTbA

http://fr.youtube.com/watch?v=PGT71Zv2tGU

18.11.2007

Petit bilan US

Il est grand temps de parler des séries de cette saison US désormais bien entamée, et surtout menacée par la grève des scénaristes.

Il n'y a vraiment pas grand chose à se mettre sous la dent en termes de nouveautés, ce que je sentais déjà venir cet été. 

En vrac, j'ai tourné le dos à :

- Samantha Who ? la nouvelle sitcom de Christina Applegate, qui retrouve la mémoire en même temps qu'elle se rend compte qu'elle était une affreuse personne. Je ne m'explique pas son semi-succés (la série a de bonnes audiences et a obtenu une saison complète) : ce n'est pas drôle, les répliques et les situations tombent à côté de ce qui pourrait faire un bon sujet. Bref, je passe.

- Californication. La série de Duchovny qui y incarne un écrivain raté drogué du sexe n'est qu'un prétexte à l'accumulation de scènes pour voyeurs. Je ne comprends pas non plus son succès, je n'y vois aucune profondeur, à part être fan de l'acteur, non vraiment...

- Reaper, ou l'histoire d'un raté qui doit bosser pour le Diable. une seule réflexion m'est venu à l'esprit : arrêtez le carnage ! Nul, nul, nul, à tous points de vue (ni drôle, ni cynique, même pas un humour beauf, juste le néant). Et pourtant la série est prolongée. C'est à n'y rien comprendre.

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- Private Practice. Pour'linstant je n'ai vu que le pilote (le vrai, pas celui de la 4è saison de grey's anatomy), et j'avoue que je ne suis pas chaud pour continuer. Le cast n'a aucun charisme, les histoires sont pires que le pire épisode de grey's anatomy, l'humour est mal placé, et ce qui pouvait se révéler un challenge intéressant (raconter non pas une histoire d'hôpital mais une histoire de cabinet médical) devient grotesque dès qu'on voit Addison transformer la pièce en salle d'op', et toutes les autres scènes se dérouler en dehors du cabinet. L'audience a l'air de suivre, sans un réel engouement. Bof, quoi.

- Gossip Girl. A son annonce j'espérais combler la fin de The OC. Malheureusement, je n'accroche pas aux personnages, aucun charisme, on dirait des mannequins sans saveur (qui plus est la partie mâle du casting est tellement maquillée qu'elle fait efféminée). L'histoire est ridicule, le peu d'alchimie qu'avait le couple principal vole en éclat dès le 2è épisode, déjà dépourvu d'humour. Reste la relative beauté plastique de 2 actrices, c'est peu, trop peu pour continuer. Et je n'ose même pas parler de la voix off de Kristen Bell, qui au lieu d'être un atout, finit par vous faire détester l'actrice tant elle ne sert à rien. Une déception de taille.

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- Dirty Sexy Money. Une plongée trouble sur une famille richissime, avec un cast exceptionnel (Krause, Armstrong, Sutherland). C'est bien joué. On sent le background, on sent le travail, c'est fignolé, construit. Il y a même un mystère.
La conclusion logique c'est que je devrais adorer. Et pourtant...non, il n'y a pas l'étincelle... Plutôt difficile à expliquer, mais sitôt vu, sitôt oublié. Peut-être le thème en lui-même me gave (les riches dysfonctionnels), comme il me gave dans Gossip Girl. Peut-être paradoxalement le côté plat, vu et revu, des personnages. Le côté impersonnel du show...Ou peut-être que le seul élément intéressant (qui a tué le père) ne survient que bien trop tard.. Bref, je passe.

- Back to you. Le retour de la sitcom traditionnelle, en public, avec ses répliques vu et revues dans des situations vues et revues. Pas une once d'originalité, on devine tout à l'avance. Oui ça fait du bien de revoir Kelsey Grammer, mais pas dans ces conditions. Je sais bien que l'âge d'or des sitcoms à 4 caméras est mort, mais pas la peine d'accepter un sous-produit non plus parce qu'on est en manque. Ah, et puis le générique est horrible.

- Bionic woman. Ce qui devait être LA grande série fantastique de la rentrée n'est au final qu'un très mauvais remake. Et j'en ai déjà trop dit la dernière fois.

- Big Shots. Le retour de Michael Vartan et Dylan Mc Dermott était alléchant sur le papier. En pratique on s'ennuie profondément de leurs histoires d'argent et de fesses, leurs personnages n'inspirant ni sympathie ni humour. Un beau ratage.

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 -Women's Murder Club. Un joli casting féminin (Laura Harris, Aubrey Dollar) pour un show très conventionnel et malheureusement aussi très prévisible. De plus, les relations amoureuses des personnages, au lieu d'ajouter au background et de tenter d'attacher le téléspectateur, sont assez caricaturales. Dommage, j'aurai aimé aimer ;)

Que reste-t-il alors ?

deux petits bijoux, et un coup de coeur.

- Pushing Daisies : originale, drôle, merveilleuse, poétique, romantique. Le show de Bryan Fuller tient plus que ses promesses : au lieu de se contenter de narrer les aventures d'un couple impossible (Ned et Chuck s'aiment et ne peuvent se toucher), il invente également des histoires criminelles farfelues et réjouissantes. Les épisodes en sont pas tous parfaits, mais c'est tellement rafraîchissant et inventif que vos papilles et vos neurones en redemandent (mention spéciale à de rares mais superbes scènes de comédie musicale).

- Chuck. NBC tient là une petite perle d'humour, d'action, de romance (en fil rouge), avec des références geeks et déjà quelques scènes cultes en bonus. Vous ajoutez à cela un casting parfait qui incarne une galerie de personnages attachants, drôles, et pour certains, sexy, et vous devenez vite accroc. Du no-brain divertissement, du plaisir concentré. je suis fan, je vous dis.

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- The Big Bang Theory. La sitcom est loin d' égaler les deux autres sus-citées en terme de qualité mais possède un atout indéniable, celle de présenter des geeks vraiment atteints, dans leur relations sociales, leur façon de penser, leurs références à la science, aux jeux-vidéos ou à la science-fiction. On rit beaucoup de ce qui peut sortir de leurs cerveaux, beaucoup plus que du concept de base (opposer une blonde écervelée à des génies geeks), ou des situations. Je croyais d'ailleurs que la série allait s'essoufler rapidement, mais pour l'instant elle tient le choc, et c'est un vrai régal de suivre ces personnages. Un p'tit coup de coeur du moment, quoi.

Et sinon à part les nouveautés ?

Prison Break fait une saison 3 assez catastrophique. J'étais pourtant resté optimiste, mais là les incohérences sont telles qu'on croirait à une autoparodie. Ca se suit toujours, mais on est loin du suspense de la première saison.

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House fait une excellente saison 4, après une fin de saison 3 décevante. L'arrivée d'une compétition entre nouveaux docteurs apporte beaucoup de bien aux mécanismes de la série. Evidemment, le corollaire c'est qu'on voit moins Cameron, Chase et Foreman, mais pour le moment ça ne me fait pas trop tiquer (et j'aurai jamais cru dire ça un jour). L'humour est toujours grinçant, les cas médicaux toujours aussi pointus. Bref, du House, en mieux.

Grey's anatomy. L'enthousiasme n'est plus là. La faute à des intrigues moyennes (et encore je suis gentil) pour deux couples qui devraient se séparer depuis longtemps. Bref, ça commence à sentir un peu le roussi si les scénaristes s'obstinent.

How I met your mother fait un léger progrès, je trouve. Le temps de présence des différents personnages s'équilibrent, les scénaristes osent aller plus loin dans leur délire, et à contrario de ce qu'ils annonçaient, mettent les histoires de coeur au second plan pour le moment. C'est finalement pas plus mal, même si c'était ce qui m'avait plu au tout début de la série.

A contrario, Scrubs s'est définitivement planté, aucune réanimation n'est possible. Le coma est dépassé depuis trop longtemps. Les gags sont nuls, pitoyables, les personnages n'ont plus rien à dire, les cas médicaux n'apportent plus aucune réflexion intéressante. Avec la grève, cette dernière saison pourrait même se terminer sans conclusion. A vrai dire, j'en suis tellement dégouté que son sort m'indiffère maintenant. Il y a une telle différence de qualité entre la première et la dernière saison qu'on croirait non seulement que ce n'est pas la même série, mais que ce sont deux productions aux origines géographiques différentes.

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My name is Earl progresse énormément cette saison. Elle s'est éloignée de son concept de karma (Earl devait réparer ses erreurs du passé) pour nous proposer des aventures encore plus délirantes, encore plus drôles. La série maîtrise ses personnages, et s'autorise désormais beaucoup plus de libertés. Je ne m'y attendais pas.

Dexter s'offre une seconde saison mitigée. Je ne dois pas suivre la série pour la même raison que ses fans, sans doute. Je n'étais pas 100 % convaincu par la façon de présenter la pensée de ce psychopathe l'année dernière. Cette année, je suis encore moins attaché au personnage. Si je m'inquiète de savoir s'il va être découvert, c'est davantage parce que ce fil policier me passionne que parce que je me soucie de la psychologie du personnage. Heureusement, Dexter frôle toujours avec les grandes séries : on ne peut qu'applaudir devant une réalisation sans faille et des comédiens aussi talentueux. En bref, du très bon, donc mais aussi du moyen. Je pense que la fin de saison devrait arranger ça.

09.11.2007

Le retour de Whedon

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Pour des milliers de fans à travers le monde, Joss Whedon est un génie, qui transforme en or tout ce qu'il touche.

Est-il besoin de rappeler ses oeuvres ? Toy Story, Buffy the vampire slayer (film et série) et son spin-of Angel, Firefly (film et série), ainsi que nombre de comics (x-men, fray...).

Au bout de 7 ans d'intenses aventures, on aurait pu croire que Joss avait tout dit sur Buffy. Mais l'histoire ne s'arrête pas à la destruction de Sunnydale. Et si les personnages ne peuvent plus s'incarner à l'écran, ils peuvent encore vivre dans les comics. Ainsi, la 8ème saison de Buffy sort, au rythme d'un épisode par mois environ. C'est édité chez Dark Horse Comics et évidemment uniquement disponible aux USA, et en langue de Shakespeare, of course.Le 8è épisode de cette 8è saison vient d'ailleurs de sortir. (et en preview la couverture du 9ème numéro).

Quelle joie de retrouver Buffy, Willow, Xander, Dawn, Giles, Faith, et des come-back inattendus (je ne vais rien révéler rassurez vous). La fin de la septième saison de Buffy s'achevait sur un nombre grandissant de Tueuses en liberté, Et la fin d'Angel nous apprenait que Buffy fricotait au vu et au su de tout le monde avec un Immortel. La huitème saison démarre en trombe en se basant sur ces principes, ou plutôt sur ce qu'on croit savoir... Mais ce qui ravit, je pense, le lecteur, c'est non seulement de retrouver le Buffyverse (l'univers de Buffy) et tous les fantasmes propres à l'opposition de charactères emblématiques, mais aussi de retrouver la patte de Joss, dans sa manière d'articuler les scènes, les dialogues, son ton mordant, percutant et son humour si particulier.

Ca ne fait pas un pli, les comics sont si bien réalisés qu'on se croit devant la télé, à regarder la série. Une réussite. Même pour moi qui ne suis pas du tout comics, ou manga.

Avec ça, les fans étaient déjà comblés. Comme ils l'ont été lorsque l'histoire de Firefly s'est terminé sur le grand écran (Serenity).

Mais la grande nouvelle qui a déjà fait le tour de la planète tant elle fait fantasmer, réagir, hurler de plaisir des téléspectateurs déçus par les nouvelles séries, c'est un nouveau projet pour Whedon : "Dollhouse".

"Dollhouse" a d'ors et déjà une commande ferme de 7 épisodes pour la FOX. Un projet dont le tournage devait commencer dès ce printemps pour une diffusion à la rentrée de Septembre 2008. La grève des scénaristes devrait retarder le processus de création, Whedon soutenant activement les revendications.

Une série de Whedon, c'est déjà un évènement en soi. Mais si vous y ajoutez la présence de Tim Minear à la création (Wonderfalls, Angel, Firefly, The Inside - on fermera les yeux sur Drive), et Eliza Dushku (Buffy, Angel, Tru Calling) en interprête principal, vous obtenez la concrétisation du fantasme ultime de tout sériephile.

Dollhouse racontera les histoires d'Echo, une femme issue d'un laboratoire du futur, programmée différemment pour chacune de ses missions. Au lieu de ne garder aucune trace de ses exploits comme ses autres congénères, elle retrouve peu à peu la mémoire...

Un pitch intéressant, surtout connaissant la patte de Whedon.  Il ne reste plus qu'à prier que la série trouve son audience l'année prochaine, car la FOX n'est pas réputée pour conserver longtemps les séries qui ont du mal à démarrer, fussent-elles réussies et acclamées par la critique.

21.08.2007

Farscape

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J'ai finalement - enfin ! - bouclé la série. Oui je sais, j'étais en retard. Je l'avais avalé goulûment au début, puis finalement attendu les dvds, et puis d'autres séries entre temps... Et enfin le téléfilm final Peacekeeper Wars.

Alors que dire sur ce show unique à la créativité débordante, démesurée ?

S'il m'a fallu un peu de temps pour apprécier les premiers épisodes, et même si au cours des saisons certains épisodes fleuraient bon le remake de situations passées (la plupart du temps, Moya est mourante), la série a constamment su trouver un angle mythologique intéressant, suffisant pour passer outre les aberrations scénaristiques et les raccourcis pourtant nombreux.

Ce qui frappe, c'est l'univers cohérent qui se trouve mélangé à de la pop-culture comme peu d'autres séries. Ce regard à la fois dans l'action et dans le décalé, dans le fantastique et dans l'auto-dérision (il faut voir l'épisode cartoon), dans la testostérone et dans la romance (le couple Crichton-Aeryn). Si rien n'est fondamentalement sérieux, on reste quand même captivé, emballé par le souffle épique des aventures de personnages aux charismes époustouflants. Un travail exceptionnel sur le design, la création de personnages (Scorpius restera à tout jamais une des plus grandes icones de la télévision, je pense), et le tout avec des moyens dérisoires comparés au cinéma.

Alors oui, s'impliquer dans le processus, ça prend du temps. Après tout, dans Buffy, les costumes ridicules étaient légions, ça n'en faisait pas pour autant un série ringarde. Mais là, on est la classe au dessus. Animations électroniques, prothèses, effets spéciaux, tout concourt à ce que le téléspectateur passe outre, et se sente plongé dans l'univers.

Vous allez me dire, mais il nous saoûle avec Buffy ! Pourtant si la série de Joss Whedon apparait comme très éloignée d'une série de SF, j'aime la rapprocher, principalement à cause de l'abondance de pop-culture et de répliques cultes. Par répliques cultes, je n'entends pas tout le vocabulaire spécifique à la série (Frell !). J'entends la référence constante à tout l'univers télévisuel (et plus particulièrement américain évidemment). Ce qui en rajoute une couche, puisque John Crichton, seul homme à rencontrer des aliens, leur balance des références, des blagues qu'ils ne peuvent pas comprendre. Je ne les énumérerai pas ici, car il me faudrait faire des choix, et là c'est mission impossible.

Alors voilà, j'ai terminé la série avec bonheur, car le téléfilm offre une belle fin (même s'il se concentre quasi exclusivement sur le couple Crichton-Aeryn et le Wormhole ). Un téléfilm inespéré, bel exemple de la campagne de fans qui ne voulait pas voir un show de cette qualité s'achever sur un cliffhanger déroutant fin de saison 4. Un téléfilm avec plus de moyens aussi, qui donne envie de ce que pourrait être une transposition de l'univers Farscape au cinéma.

Mais le futur de la série, n'est pour l'instant, pas sur grand écran, mais sur internet. Hier fut annoncé une grande nouvelle pour les fans, après presque 3 ans d'attente, puisque la production de 10 webisodes (web épisodes) va être lancé. On ignore encore quelle partie du cast pourra revenir...

Non, Farscape n'est pas mort. A l'image de ses personnages qui ressuscitent sans cesse.

19.08.2007

séries tv, pré-rentrée 2007 : bof bof ?

A la fin de la saison dernière, je m'inquiétais déjà de la rentrée à venir. Malheureusement, plus celle-ci approche, plus mes craintes se confirment.

On commence avec...

NBC

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Côté nouvelles séries, Chuck est la seule série de NBC susceptible de remporter mon adhésion. Comme le dit Mad Dog sur le forum de pErDUSA : Ok, l'idée d'un geek qui devient un héros travaillant pour les services secrets, c'est de la repompe sur Jake 2.0. Ok, ça ressemble à du Alias, mais c'est drôle, bien rythmé, bref, le pilote est parfaitement bien dosé entre comédie et action, et le casting est plutôt réussi : la très jolie Sarah Lancaster (What about Brian), l'excellent Adam Baldwin (Firefly), et une zolie demoiselle du nom d' Yvonne Strzechowski (si vous postillonez en lisant le nom, c'est normal, elle fait baver aussi un peu). A voir, pour le fun, donc.

Bionic Woman devrait être le blockbuster de NBC. Si, si, vous connaissez.. l'homme qui valait je sais plus combien de milliards, super jaimie... Ben voilà ils ont osé. Toute la partie centrée sur l'héroine passe plutôt bien (et le casting est plutôt bon, j'aime bien l'actrice Mae Whitman qui jouait Ann dans Arrested development ou dans Thief), mais dès qu'on passe à la partie Girl Power, c'est la catastrophe. Pourtant en fan de Buffy, le girl power, c'est mon truc, mais là... C'est bien simple, les combats sont ridicules (et c'est pas la présence de Katee Sackhoff de Battlestar Galactica qui y change quelque chose), ni le discours pseudo-féministe autour des pouvoirs bioniques...Le concept même de la femme bionique a pris un sacré coup de vieux, et la réalisation ne peut pas faire de miracles. Bref, à zapper.

Journeyman a un pitch moyen (voyage dans le temps), avec un casting fort peu alléchant (bon, je sais qu'il y a des fans de l'acteur qui a joué dans Rome, mais quand même...). Ca sera sans moi, aussi.

Reste l'énigmatique Life, série policière sur un homme qui sort de prison et qui résoud des crimes. Pas terrible non plus apparemment ! 

Et enfin, les revenants : Scrubs qui a intérêt à finir en beauté parce que la dernière saison était catastrophique, My name is Earl qui pourrait faire mieux, The Office qui a perdu tout intérêt (Jenna Fischer, par pitié, trouve toi un plus beau rôle, quel gaspillage), Heroes qui doit relancer la machine après un saison finale plus que médiocre, 30 Rock que je n'ai jamais apprécié, et Friday Night Lights la parait-il grande série de la saison passé et que je n'ai pas pu regarder.

ABC

Une fois encore, c'est du côté d'ABC qu'il faudra regarder.

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Pushing Daisies, la nouvelle série du génial Bryan Fuller (Dead like me, Wonderfalls) est, comme prévu, mon gros coup de coeur de la rentrée. L'histoire d'un jeune homme qui ranime les morts en les touchant, et les tue définitivement en les retouchant ; Il ne peut donc embrasser et encore moins toucher son flirt de l'époque qu'il a ressuscité. Une histoire à la Tim Burton, magnifiquement réalisée, drôle, émouvante, romantique, avec une pincée d'énigmes policières (puisque ce jeune homme utilise son don pour aider la police à résoudre des crimes, tout simplement en interrogeant le défunt). Le cast est formidable, on sent tout de suite une très belle alchimie entre les protagonistes. Allez, un bémol toutefois, au vu du pilote, un petit problème de rythme et quelques dialogues pas tout à fait conformes à la réputation de Bryan Fuller, sinon c'est du tout bon. Et vu son originalité, je crains que la série ne fasse pas long feu, malheureusement...

Private Practice, le spin-off de Grey's Anatomy. Pas vraiment convaincant pour ma part, ni du côté du cast, ni du côté des caractéristiques des personnages, enfin il est sans doute trop tôt pour voir si on va s'attacher à ce nouveau petit monde.

Dirty Sexy Money bénéficie d'un casting formidable : Peter Kraus (Six Feet under), Donald Sutherland, Samaire Armstrong (The OC)... L'histoire d'un avocat idéaliste qui doit représenter une famille douteuse. Ca semble assez alléchant, mais comme certains comparent cette série avec l'ennuyeux Brothers and Sisters...

Big shots, un soap sur la vie professionnelle et privée de chefs d'entreprise, avec le retour de Michael Vartan (Alias) et Dylan Mc Dermott (The Practice). Mouais...

Je passe sur Cashmere Mafia (une série de Darren Star avec Lucy Liu), Eli Stone (un avocat qui se croit prophète), ou Women's murder Club (une série d'enquête avec notamment la très jolie Laura Harris de Dead Like Me). Je zappe aussi sur le sitcoms, même le retour de Christina Applegate ne m'enchante guère.

Les revenants seront-ils en forme ? Lost début 2008 devrait maintenant bénéficier d'un plus grand soin d'écriture vu que l'arrêt de la série est programmé, Grey's Anatomy doit modifier son cast et ses intrigues (surtout vu le décevant saison finale), le sympathique October Road doit rapidement transformer l'essai.. Quant au reste, leur sort ne m'intéresse pas : Men in Trees, Ugly Betty, Brothers and Sisters... Je suis juste curieux de voir Nathan Fillion (Firefly) intégrer le cast de Desperate Housewives (si jamais je continue de suivre la série, ce serait uniquement pour cette raison là).

CBS

Circulez y a rien à voir côté nouveautés, ou presque.

Sinon, à part ça, CSI n'en finit plus de squatter le network, Ghost Whisperer revient pour contenter les fans de Jennifer Love Hewitt et de surnaturel, How i met your mother promet de nous en dire enfin un peu plus sur le couple mystère de la série (je rappelle le concept - oublié au cours des saisons - un père qui raconte à ses enfants comment il a connu leur mère, mais le téléspectateur ignore tout de son identité), Esprits Criminels change de boss (Mandy Pantikin a subitement décidé de quitter la série), Jericho fait un surprenant come-back d'entre les morts, et New adventures of old Christine ben... euh... continue de n'amuser que quelques personnes dont je tairais le nom.

FOX 

Pas grand chose à se mettre sous la dent, non plus.

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The Sarah Connor Chronicles est la série évènement issue de la trilogie Terminator. Le pilote reprend les bases de la mythologie, malheureusement un peu trop puisque chaque scène d'action est calquée sur ce qui a été fait au cinéma. Le clin d'oeil, ça va un moment, hein.. Pire, le terminator est issu d'un mauvais casting : aucun charisme, et sa physionomie n'est pas du tout impressionnante. C'était pourtant pas compliqué, surtout au niveau des dialogues ! Bref, une déception tempérée par la présence de Summer Glau, qui malheureusement là aussi n'excelle pas dans son rôle. Mais bon, la série est en constant travail d'affinage, aux dernières nouvelles...

A noter aussi, rayons sitcom : signalons le retour de Kelsey Grammer dans Back to you : il y joue le rôle d'un présentateur télé qui revient à son ancienne chaîne locale (ça a un goût de Frasier, n'est-il pas ?). Un autre retour, celui des Palladino (Gilmore Girls) dans The Return Of Jezebel James avec le gars qui jouait Max Medina dans Gilmore Girls, mais aussi Lauren Ambrose (Six Feet Under). Et puis aussi pourquoi pas The rules for starting over, (produit par les frères Farelly, avec notamment la sympathique Rashida Jones - The Office). La sitcom narre les aventures de personnes qui se rendent compte qu'à 30 ans on ne sort pas de la même manière qu'à 20 ans. La découverte du siècle...

Enfin, je compte beaucoup sur House (qui ajoute de nouvelles têtes) , un peu sur Prison Break (qui opère un changement de lieu)... mais pas trop sur 24, dont la réécriture de scenarii n'en finit plus pour cause d'explosion de budget.

CW 

Le petit network va subir de lourdes pertes avec l'arrêt de ses deux séries phares (Veronica Mars et Gilmore Girls).

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Côté nouveautés, il compte sur Josh Schwartz pour nous refaire le coup de The OC. Cette fois-ci, ça se passe sur la côte Est, à Manhattan, avec plein de lycéens très riches et très beaux. Ah, et puis on devrait avoir Kristen Bell (LA Veronica Mars) en voix off. Ca s'appelle Gossip Girl, tout un programme.

Reaper, narre les aventures d'un jeune qui doit agir pour le compte du diable car ses parents lui ont vendu son âme. Ca aurait du être drôle, mais à part le side-kick réussi, je ne me vois guère regarder toutes les semaines cet ado insipide chasser des démons. Non, le pilote n'est même pas sympathique...

Et puis sinon, la petite comédie Aliens in America pourrait peut-être réussir à me décrocher un sourire. L'histoire ? Une famille américaine qui héberge un étudiant pakistanais. Ca a l'air plus sympathique que n'en laissent suggérer les trailers.

Et c'est tout !

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Au final, je retiens : Chuck, Pushing Daisies, Private Practice (sous réserves), et Gossip Girl (The oc me manque je crois). Le tout sans vraiment être très emballé (sauf pour Pushing Daisies). Mais peut-être aurais-je de belles surprises, c'est ça aussi le charme de la découverte !

01.06.2007

Bilan de saison 2006-2007

La saison télévisuelle américaine s'achève enfin, sur une note plutôt moyenne.

On oublie...

Passé l'effet découverte, certaines séries n'ont pas résisté : Men in trees, Studio 60 on the sunset strip, Six degrees, The Nine, Ugly Betty... Pour cette dernière, c'est vraiment le concept qui s'use très vite. Certes, j'ai passé de bons moments une bonne moitié de saison, mais il manque au show une vraie assise pour captiver l'audience. Et quand je dis assise, je ne pense pas "guest star", contrairement aux scénaristes de la série.

Desperate Housewives est finalement passé dans cette catégorie, après nombre d'essais infructueux. Non, vraiment, la série souffle davantage le froid que le chaud. Les personnages sont tous devenus insupportables, et les nouvelles situations ne font pas longtemps illusion. 

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Ma grosse déception fut Drive, la série de Tim Minear, qui avait un bon concept mais une réalisation bancale, et un cast très limite. Pas catastrophique, car l'espoir subsistait sur le long terme (rebondissements, développement des personnages), mais encore une fois la malédiction a frappé. 4 épisodes et puis s'en vont. La différence, c'est que Firefly et Wonderfalls étaient des bijoux, et Drive une pierre mal polie. Je ne regretterai donc pas le vrai faux-pas de Tim.

Adieux

The OC s'est terminé en beauté, après avoir retrouvé toute sa saveur originelle. Une belle sortie, je n'en espérais pas autant, surtout après la catastrophique saison 3 (voire 2). Move on, move on, Josh Schwartz s'active déjà sur Gossip Girl, le pendant "côte est" de the OC. Oui la vie des fils et filles de riches, ça fait vendre.

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Veronica Mars est, selon toute probabilité, belle et bien morte. Une dernière saison pas du tout à la hauteur des précédentes, du fait de minis-intrigues, de sous-exploitation des personnages, bref d'un morcellement de tout ce qui faisait le charme de la série. Un constat que je nuancerais cependant, car certains épisodes sont vraiment très bon, comme à l'époque. Les deux derniers vous feront même amèrement regretter la fin de la série. Bref, un beau gâchis.  Veronica au FBI, ça aurait été chouette finalement. Et puis Kristen Bell va me manquer.

Gilmore Girls s'est elle aussi achevée avec une septième saison vidée de sa substance. On se consolera avec des personnages moins tête à claques, et quelques belles scènes. Le final est malheureusement raté, peu émouvant, et surtout ne clôt pas vraiment la série.

Usure et déceptions 

Battlestar Galactica s'est lamentablement planté pour sa troisième saison. Pire encore que le constat que je faisais à la mi-saison. Le final est complètement raté, tant sur le fond que sur la forme. La série n'a plus l'air de savoir où elle va, elle lance des idées mythologiques qu'elle ne finit pas, transforme le peu de personnages intéressants qu'il lui restait,  dynamite par avance toute tension pour la saison 4 et nous offre une scène finale au mieux maladroite, au pire anachronique par rapport à toute l'ambiance de la série (merci la réal'). Ah, et en plus, tout était prévisible et ennuyeux. Du sabotage de première qualité.

Monk ne suscite plus pour moi un grand espoir : les auteurs tournent en rond, les intrigues sont ridicules, et même Shaloub finit par devenir agaçant.

C'est presque mot pour mot ce que je pourrais dire d'How i met your mother. Excepté quelques épisodes franchement réussis, mais mon enthousiasme est terni par un final médiocre, qui prouve que les auteurs ne savent pas quoi faire de leurs personnages.

Scrubs fut ma seconde lourde déception de la saison. A l'exception de quelques épisodes (dont une comédie musicale), les épisodes furent catastrophiques. Quand le rire s'en va, quand les situations sont recyclées à ce point, quand plus aucun personnage n'arrive à vous scotcher devant l'écran, il est temps d'éteindre la machine. Manque de bol, la série a tout de même été renouvellée. Une agonie particulièrement pénible s'annonce.

Les bonnes surprises 

Au rayon nouvelles séries, j'en retiendrai 4.

La première, The Class, qui sur la longueur avait le charme de Friends. Certes, tous les gags n'étaient pas de haute volée, mais il y avait là matière à développer de belles histoires. Heureusement, nous avons eu droit à une saison entière avant annulation. Je prédis quelques séquences nostalgies d'ici quelques mois.

La deuxième, c'est What about Brian. Bon ok c'est pas vraiment une nouvelle série, mais la première saison était si courte...Du soap sans trop grosses ficelles, sentimental, émouvant. Un coup de coeur que je revendique, et une série que je regretterai, vu qu'elle a été elle aussi annulée.

Alors que me restera-t-il l'année prochaine ?

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Heroes. Malgré un final complètement raté, la série a suscité beaucoup d'engouement. et c'est mérité. Une vraie mythologie, une structure, quelques personnages réellement charismatiques, du suspense, des rebondissements de qualité. Tout est là ou presque pour passer d'excellents moments. Je ferme volontiers les yeux sur des aberrations scénaristiques ou quelques personnages insipides quand une série donne à ce point envie de voir la suite chaque semaine.

Dexter. Ambitieuse, prenante, techniquement et scénaristiquement brillante, servie par de grands acteurs. Une plongée fascinante dans l'hémoglobine. Attention ça tâche.

Pourquoi pas ?

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October Road a su remporter mon adhésion après un pilote raté. Le développement des personnages est lent, mais ceux-ci en deviennent d'autant plus attachants. De bonnes intrigues, quelques situations vraiment bien amenées, du comique, du tendre, du drame. Quelques erreurs de jeunesse sans doute, mais avec la seconde saison qui s'annonce, j'ai espoir. Et puis j'avais bien aimé le film Beautiful Girls, du même auteur.

Ca ne bouge pas

En vrac :

House est globalement aussi bon que l'an passé (même si le final season est raté et qu'il n'y a pas d'épisode vraiment au-dessus du lot comme d'habitude). La saison 4 promet des bouleversements pour éviter la monotonie. A voir.

Grey's Anatomy toujours très agréable à suivre, excepté une fin de saison très moyenne (et un final médiocre). Ca sent pas très bon pour la suite (surtout avec un spin-off sur les bras), espérons, espérons..

Prison Break s'est transformé en chasse à l'homme, avec des rebondissements de plus en plus abracadabrantesques, mais un suspense préservé. Le virage de la saison 3 sera plus dur à négocier.

My Name is Earl, toujours à la recherche d'un second souffle, toujours imprévisible, toujours inégale. La fin de saison est originale.

Toujours plus au fond

24 massacre un à un tous ses plus fervents fans. Une saison très pénible à regarder, même au second degré.

 On ne l'attendait plus

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Oubliez tout ce que vous saviez sur Lost. Cette saison est celle de la renaissance. Passé la mi-saison, les rebondissements de qualité s'accumulent, les mystères suscitent l'imagination,  les personnages redeviennent intéressants, le rythme des révélations n'en finit plus d'étonner. Plus que 3 saisons à teneur réduite en épisodes, l'attente va être longue, les spéculations sur internet vont bon train. Bref, Lost a été un régal cette année. Lost, la série miracle ?

Verdict, espoir ? 

C'est la première année où je suis vraiment pessimiste pour l'avenir. La tendance est à la baisse de qualité pour beaucoup de séries, et je ne sais pas si les nouvelles séries suffiront à me redonner espoir. Quoique, Bryan Fuller (Wonderfalls, Dead Like Me) devrait revenir la saison prochaine avec son déjà très attendu Pushing Daisies.

27.03.2007

Séries en danger

medium_What_About_Brian_cast_photo.jpgComme chaque année, l'heure est grave pour les amateurs de séries. En effet, le sort de celles-ci est en train de se décider. Et c'est désormais devenu un rituel, Kristin d'E! Online organise un vote pour "sauver" LA série. On se souvient particulièrement de Veronica Mars qui avait atteint un taux très impressionnant de réponses.

Cette année, les séries en danger sont toujours aussi nombreuses, et si certaines méritent à mes yeux probablement la sentence (30 Rock, Scrubs, Jericho, How I met your mother, Six Degrees, The Nine, Studio 60 on the sunset strip), d'autres devraient avoir une seconde chance (The Class, What About Brian, Veronica Mars et Gilmore Girls dont je parlais dans mon précédent article).

Pour The Class, ça semble vraiment rapé, et ça m'énerve. M'enfin nous avons au moins eu le plaisir d'avoir un nombre d'épisodes assez conséquents (c'est tout de même mieux que ce qu'ont eu Firefly ou Wonderfalls). Mais je me demande toujours quelle sitcom va bien pouvoir prendre le relais à mes yeux. J'espère une bonne surprise l'année prochaine.

Pour What About Brian, il y a des chances - très faibles - alors je croise les doigts. Ayant vu le season finale, drôle, romantique, c'est un vrai crève-coeur de se dire que je ne reverrai probablement plus ces personnages. La série avait trouvé une vraie alchimie malgré plusieurs bouleversement de casts et un côté "succession de prétendantes" propre aux soaps. Je regretterai longtemps Dave et Deena...

Et pendant ce temps plusieurs séries sont renouvelées malgré leur baisse sensible de qualité : Battlestar Galactica, Lost,  Ugly Betty ... Peu de surprises en revanche pour Grey's Anatomy, Prison Break, Heroes, House...

19.03.2007

Veronica Mars et Gilmore Girls : la fin ?

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Les nouvelles sont inquiétantes pour les fans.

Tout d'abord Veronica Mars est quasiment annulée, en tout cas telle qu'on connait la série. Rob Thomas est en train de présenter une hypothétique saison 4 avec Veronica au FBI. Un long flash forward qui vraisemblablement mettrait tous les autres acteurs sur le carreau. 

du côté de Gilmore Girls, il apparait désormais certain qu'il n'y aura pas de 8è saison, sauf rebondissement ultime. En effet Alexis Bledel aurait décidé de quitter la série. Lauren Graham serait revenue sur son idée, d'où l'espoir pour les fans d'une  8è saison ou d'un spin-off centré autour de Lorelei.

Bref, les deux perles de CW vivent très probablement leurs dernières heures. Plus que quelques épisodes et ça sera le clap final.

S'il est vrai que les deux séries ont perdu de leur superbe, c'est quand même un choc. Ces personnages ont occupé mon petit écran depuis si longtemps.  Et je ne vois pas qui pourrait les remplacer.

 

04.02.2007

Series : bilan mi-parcours

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A mi-parcours, l'usure se fait davantage ressentir. Ainsi j'ai abandonné Men in trees (prévisible et lassant), et Studio 60 on the sunset strip. Mais pourquoi donc S60OTSS ? Passé l'effet "découverte des coulisse"s, la série a tenté de remonter l'audience par une soaperisation de très mauvais goût. J'ai en effet toujours beaucoup de mal à voir le coup de foudre entre les acteurs qui jouent des personnages complètement opposés. Pire, derrière leurs bavardages, leurs personnalités ne sont pas creusées. Un peu comme si les personnages existaient davantage pour leur profil de carrière. Ajoutez à cela une vanité sans bornes que mon ex-archnemesis de perdusa a fort logiquement pointé du doigt. La perle de la télévision - qu'ils représentent - produit des sketchs médiocres. Et puis bon pour faire passer leur message contre la censure, l'exemple trouvé est limite parodique : un soldat qui échappe à une rocket lance un horrible "fuck" devant les caméras. Mais le pire, ce qui m'a fait vraiment décrocher, c'est le rythme de la série. Non il ne suffit pas de travailler les dialogues pour faire une série, il faut un scénario !

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Au rayons déceptions, la première des séries qui me vient à l'esprit est la 3è saison de Battlestar Galactica. Passés premiers épisodes très ambitieux, les scénaristes ont franchi la ligne. Alors que la série arrivait jusqu'à présent à équlibrer l'aspect politique/action/soap, voilà que l'on nous inflige un triangle amoureux soporifique, lourd, arrivant même à vous faire détester les personnages. Et puis exit les rebondissements spectaculaires, place aux remakes de situations. L'aspect politique est également décevant, la survie de l'humanité ne fait plus l'objet de débats bien/mal, on passe directement à la torture, aux executions sans l'once d'un regret. Il en résulte un show qui arrive encore à sauvegarder les apparences notamment grâce à Gaius Baltar et une réalisation toujours splendide. Mais on reste loin des prodigieuses saisons 1 et 2.

Lost saison 3 n'est pas mieux. Peinant à se renouveler, elle finit par devenir soporifique. M'enfin on finit toujours par revenir avec l'espoir d'en savoir plus.

How i met your mother (saison 2) sombre définitivement dans la médiocrité. L'aspect romance est peu à peu écarté, et même Barney devient lassant. A force de l'utiliser pour remonter le niveau de la série, voilà qu'il m'est devenu presque insupportable. 

Je passe rapidement sur Big Day qui narre heure par heure le mariage d'un jeune couple, et tous les désastres qui surviennent régulièrement. C'est sympathique (surtout si on aime Marla Sokoloff), mais admettons le, c'est très loin d'être une sitcom immanquable.

La saison 6 de Scrubs n'est pas folichonne pour le moment, même si l'épisode comédie musicale est un petit bijou. Les personnages peinent à se renouveller, et seuls quelques rêves loufoques arrivent encore à me dérider. Scrubs peut faire mieux, j'en suis sûr ! 

My name is Earl (saison 2) est très inconstant. Autant certains épisodes sont très légers, autant d'autres sont carrément dantesques (l'épisode présentant tour à tour les héros de la série est une petite perle d'humour). Au final, ça correspond parfaitement à la fin de la première saison. La série frôle le culte. Rhaaa, on y était presque !

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Veronica Mars, après des débuts angoissants, a retrouvé la pêche à mi-parcours de sa saison 3. Il était temps ! Désormais la verve de Veronica fait à nouveau mouche, les shippers s'en donnent à coeur joie, et les intrigues sont un peu mieux ficelées. Allez Veronica, continue comme ça !

Gilmore Girls saison 7, c'est une succession de hauts (rarement) et de bas (très fréquents). Malheureusement la série n'arrive plus à se renouveler, et nous impose quelques storylines de bien piètres qualité (autant chez Rory que chez Lorelei). Bon ok Logan est moins insupportable (normal, on le voit rarement), bon ok ils ont réussi à moins exposer Luke, mais je n'y peux rien, il manque toujours de l'alchimie dans les couples, il manque le grain de folie des premières saisons. A force de rebondissements, les personnages sont usés j'ai du mal à les reconnaître.

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Ugly Betty commence à s'essoufler également. La galerie de personnages est pourtant toujours aussi éclatante, mais là aussi un travail sur les scripts ne serait pas de refus. Toujours prévisible, la série s'appuye sur son côté décalé pour obtenir l'adhésion du public. Ca marche la plupart du temps, mais je redoute la fin de saison. La série en est déjà à accumuler les guests (Salma Hayek, Rebecca Romjin, bientôt Lucy Liu et Jerry O'Connell). Néammoins, jamais on ne s'ennuie pendant un épisode, le rythme est là et on passe un bon moment, c'est l'essentiel.

A part quelques réserves sur de très courtes scènes, Dexter a réussi à m'emballer. Showtime a encore frappé fort. J'attends avec impatience la seconde saison. Une très bonne ambiance, une très bonne réalisation, d'excellents acteurs, un script qui sait ménager son téléspectateur. Bref, du tout bon ! Il y a bien une vie après Six Feet Under pour  Michael C.Hall. 

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The Class est ma sitcom de la saison, un coup de coeur que je n'avais pas eu depuis longtemps. Pourtant pas dénuée de défauts, elle réussit à accrocher le téléspectateur un peu comme le faisait Friends à son époque (Merci Crane !). Des personnages caricaturaux mais attachants, avec romances difficiles. C'est parfois même très très drôle, et c'est vraiment dommage que la chaîne ne lui donne pas davantage de publicité.

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Mon coup de coeur côté drama continue à être What about Brian. Oui, je sais j'ai toujours tendance à compaer à Once and Again dès que les scénaristes s'attachent plus à démonter les rouages du quotidien pour exposer les personnages. Pourtant la série est différente : elle réussit l'amalgame parfait entre la série sentimentale, la série pour trentenaire, et le drama soap. Elle touche au plus profond du coeur en dépeignant des personnages qui ont une vraie personnalité, une âme, et qui vivent des histoires amoureuses. Le coeur, c'est vraiment le sujet de la série. Extrêmement bien écrite et interprétée, elle ne souffre d'aucun défaut de rythme. Enjouée, irrésistiblement charmante, drôle, émouvante sans tomber dans le pathos,... je continue où vous êtes déjà en train de la chercher ?

Au rayon testostérone, Prison Break continue sur sa lancée. Même si les tous derniers épisodes sont un peu en dessous de son niveau habituel, la série accumule les rebondissements, tenant en haleine de la première à la dernière minute. Ses personnages sont toujours aussi bien ciselés, des vrais gueules comme on en avait plus depuis un bon paquet de temps. Oh bien sûr, les incohérences et les artifices scénaristiques ne manquent pas (certains cliffhangers se foutent ouvertement du téléspectateur), mais la série reste numero un pour tous les fans de complot, et d'action.  (pour les fans du même genre mais au second degré il y a l'hilarante saison 6 de 24 qui continue de faire exploser les bombes nucléaires sans irradier Bauer, et qui veut toujours se la jouer politiquement correcte sur des thèmes raciaux qu'elle exploite sans vergogne. Abusé !)

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Autre série, pour les hommes, ou plutôt les surhommes : Heroes. Mis à part un ou deux épisodes un poil en dessous niveau rythme, la série mêle avec habileté découverte, énigme, sans trop en faire sur les relations entre personnages. On est là pour les pouvoirs, pas pour des histoires d'amour, et ça fonctionne très bien. La série exploite le filon : on peut trouver sur le web des comics qui racontent ce qui se passe entre les épisodes, et des infos sont cachées sur le site primatech. Bref, j'ai jamais été fan de comic, mais Heroes sait titiller l'imagination et se place d'emblée comme la révélation de cette saison.

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Au niveau valeurs sûres, Grey's anatomy continue d'être drôle et émouvante. Et si on veut bien faire abstraction des potins et scandales qui entourent la série, on prend toujours un très grand plaisir à visiter l'hopital de Seattle. Mais si Ellen pouvait manger un peu, ça serait mieux. 

House s'use un peu. Bien que la série reste toujours un petit bijou d'écriture, elle reste un peu trop dans sa formule. Déjà l'année passée on espérait un changement au niveau des personnages ! Cette saison, on espère une structure plus souple dans la narration. On a cependant eu droit à un très bon arc "policier", et le dernier épisode était pour le moins original, ne se contentant pas seulement de faire bouger la narration, mais également de modifier l'essence même de la série : un épisode sans énigme médicale, qui plus est axé psychologie ! Bref, House n'en est plus au stade "je veux voir la suite", mais une fois un épisode lancé, ça reste du pur bonheur.

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Enfin, je terminerai avec la petite surprise de cette année : la saison 4 de The Oc renoue avec ses téléspectateurs. Trop tard, vu qu'elle est annulée et qu'il ne reste que 3 épisodes. Trop tard, car je vais la regretter. Et vu les décevantes saisons 2 (et dans une moinde mesure saison 3) je n'aurai pas cru dire ça un jour. Oui la série a retrouvé toute sa fraicheur, son humour, et ses situations soap. Plus de tête-à-claques, plus de personnages irritants, plus de triangle amoureux à deux balles, juste du fun immédiat et un charme quasi juvénile (mention spéciale à 3 "nouvelles" têtes). Alors on se rend compte qu'on les a aimé ces personnages, et on est triste de devoir leur dire adieu. Snif !

17.01.2007

Golden globes 2007

Grey's anatomy a enfin été récompensée (meilleur drama). Ugly Betty rafle deux trophées (meilleure série comique et meilleure actrice avec America Ferrera) Cette dernière récompense est une réelle surprise tant le jeu d'America Ferrera est limité et bénéficie plutôt de la réal'. Ugly Betty n'en reste pas moins un joli petit ovni dans le paysage audiovisuel américain, même s'il mériterait d'être un peu plus fignolé. Je ne parlerai pas des autres récompenses (celle d'Alec Baldwin est également incompréhensible), à part celle que j'attendais : Hugh Laurie à nouveau récompensé pour son travail dans House. Logique, et mérité.

Voici le petit speech d'Hugh lors de la remise de son prix :


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